J'ai lâché prise. J'avance et me cogne à tout. Je suis comme étouffée, perdu, prisonnier de cet amour, je suis comme aveuglée, je ne vois plus rien. Plus de mots, plus d'appels, plus de rires, plus rien, seulement des questions qui nourrissent mon esprit, histoire de me torturer chaque jours un peu plus. Des notes de musiques viennent sans cesse me tuer en douceur. Et c'est chaque matin, que je pars cette chanson en tête, et que je voudrai te voir devant moi, à m'attendre sans impatience. Je voudrais me couper de tout, ne vouloir que toi, repoussant toutes propositions je laisse ce sentiment me bouffer. j'en reviens toujours à ces moment où mon c½ur se serre, et ou je sais que je t'aime. Je t'aime, je t'aime, je t'aime, tout est chamboulé, tout se chamboule .On avait fait un pas en avant, nous revoilà cinq en arrière. et contre toute attente j'attends ce moment ou tu reviendras de nul part faire ce pas. Alors c'est ça une peine de c½ur ? Savoir que l'on fonce dans le mur, y aller en courant en attendant que la peine s'envole, se demandant dans combien de temps ça passera. Je ne suis pas le genre à m'éprendre de sentiments tel que l'amour et pourtant je t'aime non ? Je t'aime, ou je t'aime bien, non en fait je t'aime trop.